vendredi 22 janvier 2016

Une immense page vient de se tourner...

Voilà, c'est un jour néfaste... Encore un...

Ma dernière grand-mère, Paulette, vient de nous quitter à 87 ans. J'avais encore la chance d'avoir une grand-mère à 47 ans et je sais que c'était une chance inouïe.

Voici l'histoire de mes 4 grands-parents... C'est le moment de faire un bilan, de tourner la page en laissant une trace sur internet pour ne jamais les oublier...

Petite histoire maternelle :
Mes grands-parents se sont mariés en 1947. Ils ont divorcé au début des années 70, ce qui, à l'époque, fut un scandale mais qui sauva ma grand-mère.
Paulette Vallée
3 février 1929 - 22 janvier 2016
Philbert Milcent
21 juillet 1924 - 15 avril 2010
  • Nous étions très proches avec ma grand-mère. Je passais toutes mes vacances d'enfance entre chez elle à Prinçay et mon autre grand-mère à Dercé... Notre activité préférée : Le jeu des 7 familles...
    Elle eut un cancer du sein en août 1968 et une crise cardiaque au début des années 70. Autant dire qu'elle a eu un traitement de choc ultra-violent mais elle s'en est sortie, miraculeusement...
    Son divorce l'a libérée de son mari violent. Elle n'a jamais rencontré personne après. Lorsque mon grand-père en décédé en 2010, la première chose qu'elle m'a dite : "Je suis enfin libre".
    Elle est décédée de vieillesse cette nuit (22/01/2016) à 2 h 30.
  • Philbert est un ancien résistant du groupe du Maquis de Scevolles, dans la Vienne, lors de la seconde guerre mondiale.
    Il était très sourd et parlait très fort, c'est sûrement de là que vient ma mauvaise habitude de ne pas parler fort.
    Nous nous sommes brouillés définitivement au début des années 80 parce que je lui avais dit qu'il ronflait. Il avait un très sale caractère. Je ne l'ai jamais revu depuis cette rixe ridicule.
    Il est mort d'une crise cardiaque sur son vélo...
Petite histoire paternelle
Mes grands-parents se sont mariés en 1939, juste avant la guerre, et sont restés ensemble toute leur vie...
Irène Fougère
16 février 1917 - 9 avril 2004
Marcel Hérault
15 mai 1916 - 9 septembre 2003
1939
  • Mon grand-père a été déporté dès le début de la seconde guerre et l'a passée dans une ferme à l'est de l'Allemagne. Il a été "bien traité" comparé à d'autres. Il est rentré chez lui en 1946.
    Je redécouvre tous les jours un peu plus son histoire car il a conservé toute sa correspondance : Avec ma grand-mère, avec ses amis. J'ai aussi retrouvé un petit carnet où il raconte sa vie en déportation. Pour l'instant, je conserve tout très précieusement... Mon seul regret : ne jamais avoir parlé avec lui de son histoire, de cette histoire...
    En 2003, il était fatigué et a confié à mon père : "C'est la fin. Je suis fatigué, mon temps est terminé." Il est resté volontairement quelques heures en pleine canicule...
  • J'étais très proche de ma grand-mère. C'est elle qui m'a, entre autre, permis de partir à Paris en 1991 en me prêtant 1 000 Francs (150 €). Sans elle, je crois que je ne serais pas où j'en suis aujourd'hui.
    Lors de la déportation de mon grand-père, c'est elle qui a tenu la ferme seule. J'ai retrouvé des cahiers entiers de notes de sa gestion de la ferme. Ce sont des documents incroyables.
    C'est elle qui m'a posé la première la question sur ma sexualité et qui a "éduqué" le reste de ma famille en expliquant que c'était mon choix et que tous devait faire avec. C'est ça une GRANDE grand-mère...
    Ma grand-mère est décédée d'un cancer du sang qu'elle a contenu pendant 20 ans, après le décès de son mari, il a repris le dessus pendant qu'elle lâchait prise...
De gauche à Droite :
Irène Hérault - Marcel Hérault - Paulette Milcent.

C'est la seule photo que je possède d'eux ensemble... Elle doit dater du début des années 80...
Rien ni personne ne remplace
des grands-parents.
Rien ni personne ne remplace
deux grand-mères.

Mes larmes coulent mais je ne suis pas triste car, comme je l'ai dit en introduction, je sais que j'ai eu une chance inouïe d'avoir des grands parents aussi  longtemps. Mes souvenirs sont nombreux et me nourrissent quotidiennement. 

Merci Paulette et Irène,
Merci Marcel et Philbert !!!

mardi 19 janvier 2016

dimanche 17 janvier 2016

Liberté d'expression MAIS...

«Dès lors que l'on dit: "Oui, je crois en la liberté d'expression, MAIS", j'arrête d'écouter.
  • "Je crois en la liberté d'expression MAIS les gens doivent faire attention."
  • "Je crois en la liberté d'expression MAIS nous ne devrions offenser personne."
  • "Je crois en la liberté d'expression MAIS n'allons pas trop loin."
Je veux dire: dès que vous limitez la liberté d'expression, alors ce n'est pas la liberté d'expression. Sa caractéristique est d'être LIBRE.»
Salman Rushdie

samedi 16 janvier 2016

Attention, c'est un peu trash mais c'est Catherine et Liliane... Donc, nous pouvons !!!

Catherine et Liliane évoquent Amanda Lear et sa relation avec David Bowie :
"Elle les a tous connus...
La chatte de cette bonne femme,
c'est les archives du Rock'n'Roll."
Catherine et Liliane

lundi 11 janvier 2016

vendredi 8 janvier 2016

The Hole : Pas mal... Peu mieux faire !!!

Hier soir, c'était spectacle au Casino de Paris, sur la très gentille invitation de Stéphane... :

"The Hole"

A la lecture du résumé :
"Un cabaret baroque'n'roll sans précédent ! Extravagant, subversif, surréaliste, irrévérencieux, inventif, jouissif : la liste des adjectifs ne manque pas pour qualifier The Hole", je vais adorer.

Et bien pas tout à fait... Après avoir vu "Briefs" (plus d'info ici), j'avoue que le niveau de ce show burlesque n'est pas tout à fait le même...

L'histoire : C'est simple, il n'y en a pas ou presque pas... Une vague histoire de relation amoureuse avec une rate dénommée "Joséphine", au début, un tout petit peu au milieu et presque rien à la fin... Bref, très décousue...

Les numéros : A part 2 ou 3 numéros de voltige très aboutis et spectaculaires, les stand-up sont affreusement longs, les voix ne sont pas là et l'absence d'histoire fait que les numéros s'enchaînent sans véritable lien... :
  • Le numéro de jonglerie avec de la terre glaise était très beau (le fait que le jongleur soit nu n'apporte absolument rien, au contraire, cela dessert presque le numéro...).
  • Le numéro final de porteurs était magique, rythmé et spectaculaire...
  • La peinture fluo sur la danseuse nue, c'était original et intéressant mais pas abouti...
  • La "grosse" Marilyn en voltige, franchement, ce n'était vraiment pas esthétique. Ce n'est pas de la grossophobie, ne vous y trompez pas, c'est juste qu'à un moment, il faut admettre la limite de l'exercice. Cela relève plus de la bête de foire que du numéro artistique...
  • J'ai bien aimé le numéro de patinage sur la musique de Marilyn Manson mais je crois que c'est plus la musique qui m'a fait aimer le numéro que la performance elle-même...
  • Les autres numéros : et bien j'ai oublié, c'est dire combien ils m'ont marqués...
Le décor : Là, il faut le dire : spectaculaire...
 
La subversivité : Mouais... Contrairement à "Briefs" qui était très très très sexuel et où l'on ne voyait rien, où tout était suggéré, ici, tout était visible. Et là, "trop de sexe" fini par rendre la chose peu attrayante. Pourtant adepte des corps d'hommes nus, là, non. Sans intérêt, presque gênant. C'est dire...
Le point très positif, la bande sonore. Là, le travail est incroyablement bien fait. D'ailleurs, j'ai passé un partie du temps à Chazamer, il fallait que cela finisse sur mon walkman (je sais, cela ne se dit plus...).
 
Dernière petite anecdote : derrière nous, il y avait un couple d'un âge certain, d'un certain âge... Lorsqu'un gode est apparu sur scène, leur réaction ne s'est pas fait attendre : "Oh mon dieu quel horreur !!!" La suite du spectacle les a laissés sans voix... J'adore quand la petite bourgeoisie provinciale et coincée vient s'encanailler à la capitale...

Bref, vous pouvez aller voir mais franchement, ça ne casse pas des briques. C'est juste intéressant car assez nouveau mais sans plus... A choisir, allez voir "Briefs" en espérant qu'ils reviennent...

lundi 4 janvier 2016

Paroles de sagesse

"Si quand vous voyez un dessin comme celui-ci quelque chose vous démange, si vous éprouvez de la colère contre le dessinateur, alors faites vous soigner, vous avez surement appris une connerie. 
N'oubliez jamais que ce n'est pas parce que vous êtes des millions à partager le même ami imaginaire qu'il existe pour autant et que la Religion c'est comme une culotte : on en a une ou pas mais on ne la montre pas parce que c'est indécent et comme on le voit en ce moment elle est souvent pisseuse ou merdeuse. 

Bonne Année à tous les hommes de bonne volonté qui comme moi n'ont ni Dieu ni Maitre."
Pascal

dimanche 3 janvier 2016

Une belle histoire qui laisse à penser que tout n'est pas perdu...

"4h du mat, Paris. Tu choppes un taxi in extremis un 1er janvier, et tu roules, tranquille, heureux de t'en être si bien sorti. Quand tout à coup, un mec se met en travers de la route, désespéré de ne pas trouver de taxi, suppliant de l'embarquer. Alors bien sûr, tout plein d'amour pour ton prochain que tu es, tu le prends, parce que y'a pas de raison de pas le prendre, et tu te retrouves dans une même voiture avec un Africain (le conducteur), un Maghrébin et le petit blanc que je suis. Anecdotique, certes, mais c'est le passager "clandestin" qui finit par me le faire remarquer (honnêtement, j'avais pas percuté). Et qui, à l'arrivée, refuse que je paye ma course, l'enfoiré. S'en suit une négociation animée pour savoir qui raque, une presque engueulade, des boutades, des sourires, des rires, une embrassade chaleureuse, et des vœux émouvants pleins de fraternité. Voilà. Je pouvais pas commencer 2016 d'une meilleure façon. Merci mon frère pour ce moment intense. Putain je connais même pas ton prénom. Je suis comme tu me lis tout bourré et tout ému. Et en plus j'ai économisé 20 balles... Putain quoi. Vive 2016 et l'humanité. Cœur bisous sur vos chaumières."
Thomas

jeudi 31 décembre 2015

Une perle australienne !!!

J'avais déjà partagé une vidéo de Seann Mile Moore (Cliquez ici), en voici une deuxième (et il est plus qu'évident qu'il y en aura beaucoup beaucoup d'autres... ) :

Seann Miley Moore covers David Bowie's
"Life On Mars"

L'excuse imparable !!!


mardi 29 décembre 2015

Spéciale dédicace en mémoire de "La Couleuvrine"...

Voici une petite merveille de 1966 (je n'étais pas né, ouf...) dont ce sont inspirés nombre de musiciens...


Cherry Wainer & Don Storer
"Peter Gunn"
1966

Merci Véro la Hulotte pour ce partage de ce matin, cela va en réjouir beaucoup, spécialement à tous les anciens de La Couleuvrine !!!

lundi 28 décembre 2015

Une petite douceur paillettée pour finir l'année

Des paillettes, des talons, des perruques et du make up,
quoi de mieux pour finir l'année !!!


The Supreme Fabulettes
"You Ruined my Xmax"



mercredi 23 décembre 2015

Chaud, chaud, chaud...

Une petite douceur de Noël pour toutes les copines.

Je ne les citerais pas, je ne voudrais pas en oublier. En revanche, une chose est sûre, il y aura des descentes d'ovaires, des montés d'hormones, des dégringolades de perruques, des chutes de faux-cils, des envolés de talons...

Accrochez-vous à ce que vous pouvez !!!
C'est parti !!!

Pablo Hernandez
BITCH I'M A BOTTOM
(featuring Manila Luzon)
[Bitch I'm Madonna PARODY] 
 
Joyeux Noël !!!

mardi 22 décembre 2015

Adaptable à toutes les situations possibles !!!

"La dernière fois que j'ai embrassé une fille
la Mer Morte n'était que malade..."
Le Prophète

A voir, à savourer, à déguster !!!

Hier, évènement rare, je suis allé au cinéma avec Jérôme pour voir une petite merveille :
"Le Prophète"
de Khalil Gibran

C'est juste magnifique, poétique, beau, émouvant, magique et surtout, ça donne des clés simples pour vivre bien avec tous...

Les images sont belles, les messages sont universels, la magie emplira votre coeur, votre âme...

Le Prophète de Khalil Gibran est l'un de mes livres de référence. De le voir un jour mis en images était à mon sens impossible mais ils y sont arrivés... J'avoue que les 10 premières minutes m'ont un peu embarrassées mais une fois que j'ai compris la mécanique, j'ai juste savouré toute la beauté du message de ce livre sublime.

Si vous ne voyez pas le film, lisez le livre. Vous ne verrez plus la vie de la même manière.
Gibran Khalil Gibran est un poète et peintre libanais, né le 6 janvier 1883 à Bcharré au Liban et mort le 10 avril 1931 à New York. Il a séjourné en Europe et passé la majeure partie de sa vie aux États-Unis. Publié en 1923 et composé de vingt-six textes poétiques, son recueil Le Prophète est devenu particulièrement populaire pendant les années 1960 dans le courant de la contre-culture et les mouvements New Age. On a comparé Gibran à William Blake, et il est appelé par l’écrivain Alexandre Najjar le « Victor Hugo libanais ».

Merci Jérôme pour ce merveilleux moment passé avec toi. Ce livre, cette œuvre majeure est probablement, surement même, ce qui nous unie tous ensemble, toi, Sidarta, Maya, Stéphane et tous les Bladeysiens... Merci !!!

mercredi 16 décembre 2015

Quand le beau rencontre le sublime...

Quand deux musiciens se rencontrent, pas besoin de parler... Juste jouer et partager !!!

"Dans les gares des grandes villes, on voit de plus en plus souvent des pianos mis à disposition du public, en « libre-service ». Question de passer le temps, agréablement, à attendre son train. Quand une personne qui s’y connaît se met à en jouer, c’est toujours magique à écouter… 

En revanche, ce qui est plus rare, c’est de voir une deuxième personne intervenir alors que le premier pianiste est déjà en train de jouer ! Comme c’est le cas, ici, dans cette vidéo, prise en mars dernier, dans une grande gare parisienne, par une espagnole de passage à Paris, Aina Costa Xicota.

Malgré cette arrivée inattendue, vous allez voir qu’entre les deux artistes qui ne se sont jamais vus auparavant, la magie va opérer de façon fantastique… Sans même se parler, ils se comprennent et partagent ainsi un moment unique avec tous les voyageurs qui les écoutent, qui ont reconnu l’air d'une chanson du célèbre pianiste Ludovico Einaudi. J’en ai encore des frissons :"



lundi 14 décembre 2015

Un petit bout d'histoire personnelle...

Voici une petite histoire, un petit bout de mon histoire familiale personnelle.

Mon arrière-grand-mère s'appelait Angelina Leclerc, elle est né en 1883 et est décédée en 1922 à l'âge de 39 ans dans des circonstances tragiques.

Son mari, mon arrière-grand-père, s'appelait Désiré-Louis Fougère, il est né en 1878 et est décédé en 1923 à l'âge de 45 ans.

Mes arrières grands-parents eurent deux enfants : Maurice, né en 1913 et Irène, née en 1917.
Angélina Fougère, née Leclerc, 34 ans
et Maurice Fougère (4 ans)
Photo de 1917
Il est très probable que sur cette photo, Angelina était déjà enceinte de ma grand-mère.
Agriculteurs de père en fils, de mères en filles, Angelina travaillait aux champs. Un soir, en rentrant de son travail accompagnée de Maurice, alors âgé de 8 ans, son cheval s'emballe, elle tombe de la charrette et celle-ci lui roule dessus. C'est Désiré-Louis qui la retrouvera inanimée plusieurs heures plus tard, Maurice toujours assis sur la charrette, terrorisé, choqué et en larmes. Cette histoire le hantera jusqu'à la fin de sa vie.

Angelina mourra six mois plus tard d'un cancer du sein foudroyant. Nous n'avons jamais su si l'accident était responsable de son cancer mais tout laisse à penser que oui.

Désiré-Louis ne se remettra jamais du décès de sa femme et mettra fin à ses jours 1 an plus tard, dans la maison où j'ai vécu toute mon enfance, à Dercé, laissant orphelins mon grand oncle, Maurice, 9 ans et ma grand-mère, Irène 5 ans.

Ils seront tous les deux pris en charge et élevés par Lucie Leclerc, sœur d’Angelina.

Je n'ai rencontrée Lucie qu'une ou deux fois, j'étais tout petit. Je ne me souviens pas très bien de son visage, elle était très âgée déjà (Il existe des photos d'elle, je devrais pouvoir en récupérer d'ici une ou deux semaines). Lucie, mon arrière grande-tante, a toujours été pour moi un personnage important, car c'est elle qui a élevé ma grand-mère.

Lucie mourra en 1974 à l'âge de 82 ans, de vieillesse. C’était sa fête hier

Voici donc un petit bout de mon histoire perso que j'avais envie de partager et surtout, pour garder dans notre univers virtuel, une trace de ces histoires que nous oublions d'une génération à l'autre.

Un cri du coeur !!!

"Bon voilà les fachos sont arrêtés et maintenant ? 2017 ... 2017 ... 2017
 
Message reçu ?

Un homme/femme : Un mandat  ;
 
Tu es corrompu ? On te vire à vie ;
 
Tu aimes les lentilles contre lesquelles tu donneras tout (lire la Bible) mais CASSE-TOI !!!

On régénère la Gueuse bordel de merde ;
 
Assez de parisianisme idiot et stérile ;
 
Les gentils gauchos, les courageux de droite, rentrez chez vous ;

Les ultra-gauche chantres du salafisme antisémite barrez-vous ;

Les étriqués anti mariage pour tous, je vous conchie ;

Ah et surtout ! LISEZ des livres, des vrais journaux, utilisez vos cerveaux, ras-le-bol du populisme démagogique ;
 
Facebook c'est pas une tribune (je déroge ce soir à dessein) ;

Youtube c'est pas la parole de Dieu, et ton collègue qui a un copain qui a vu la bête qui a vu l'homme, c'est de la MERDE ;
 
VÉRIFIEZ vos sources d'information !!!
 
Payez vos impôts !

Arrêtez de vomir l’État en lui refusant les moyens de travailler pour vous ;

Combien font des travaux au black ? Trichent sur les rentrées d'argent ? Dissimulent ? et font la morale...
 
Soyez généreux ! Donnez ! Du temps ! De l'argent ! De l'écoute !

J'ai encore vu des meilleurs pensants vomir les élans de patriotisme après les odieux attentats : je vous vomis, vous êtes des sous-produits d'un autre âge !

Je suis PD, oui PD, homosexuel, gay, aristocrate, intellectuel, humaniste, patriote, de droite sociale et je crois en Dieu (c'est pas incompatible), ma France est conne, râleuse et poussive, mais elle est belle, tolérante, libre et laborieuse ;

Moi j'aime les réfugiés (1940 l'Exode, ça vous parle?). J'aime les Arabes, les Africains, les Asiatiques, les Martiens aussi, ils sont sympas ;

Je n'aime pas que l'on me fasse chier c'est tout, je n'aime pas les branleurs qui profitent du système, je n'aime pas l'abandon éducatif, je n'aime pas les sectaires, je n'aime pas les obtus ;

J'aime les gens qui aiment..."

Texte de Christophe Thireau de la Bourtellière