samedi 22 février 2014

Un concert hors du temps

Merci, Merci monsieur Luc Arbogast.

Tout d'abord, c'est la première fois que j'allais à l'Olympia, j'aurais pu y aller il y a quelques mois pour voir Nina Hagen, mais cette idiote s'est cassé la gueule dans son hôtel 1 heure avant le concert... Ses annulations de concert sont un vrai problème... C'était la deuxième fois qu'elle me faisait le coup... Bref...

Mais hier soir, vous étiez là et bien là.

J'ai vécu l'un de mes plus beaux concerts. Votre voix et votre musique sont juste des moments de grâce, d'énergie, de beauté. Cela fait déjà plusieurs mois que j'écoute de la musique médiévale mais là, en live, c'est juste énorme.



 
 

Madame O, je crois que vous avez adoré et je suis content de vous avoir offert ce moment hors du temps.

PS : Deux petits problèmes à noter :
  • Une forte proportion de public "TF1", on les repère tout de suite : Beaufland dans toute sa splendeur...
  • Une voisine "très chic" mais qui avait oublié son déodorant... Ca piquait... Et comme elle levait les bras à chaque titre, j'ai passé le concert en quasi-apnée... Le sous-pull en acrylique, ça ne pardonne pas...

vendredi 21 février 2014

Anecdote de véto

Dans la nuit du 14 au 15 février 2011, ma belle Lilly nous quittait. Nous avons passé la nuit de la Saint Valentin dans une clinique vétérinaire du XXème arrondissement.
 
Le lendemain matin, à 7 h 30, ils m'apprennent que ma Lilly nous avait quittée pendant la nuit.

Remis de mes émotions et après avoir "commandé" un nouveau chat (Ghost, autrement appelé "La terreur") arrive les questionnements d'usage :
  • Vous voulez une autopsie (450.00 €)
  • Vous voulez une crémation individuelle (460.00 €) ou collective (300.00 €).
Le choix a été vite fait. Une autopsie, pour quoi faire ? Cela ne me la ramènera pas.

Donc, je choisi une crémation individuelle, hors de question de mélanger ma Lilly avec une "autre bestiole"... Ouais, Lilly était très snob...

On me dit que cela prendra une dizaine de jours... Marche pas bien vite leur four...

10 jours plus tard, je reviens à la clinique qui me remet une jolie petite boite rouge avec le nom de Lilly dessus. Je peux vous dire que ça fait quand même un choc.

Là, arrive une femme d'une trentaine d'années avec un énorme chien baveux, complètement blanc, le physique du Pitbull avec la taille d'un Saint Bernard. Il passe son énorme gueule au-dessus du canapé de la salle d'attente, vous vous seriez assis dessus, c'était un coup à vous noyer, il y en avait partout.

La jeune femme s'approche de moi et me demande le plus gentiment du monde :

"Alors, cette clinique, vous en êtes content ???"

Et là, la phrase sort toute seule sans aucun contrôle :

"Bof, je suis arrivé avec un chat et voila ce que l'on me rend..."
en lui montrant l'urne funéraire de Lilly.

Autant vous dire que je l'ai vu se décomposée sur place mais je vous assure que pour moi, cela m'a fait le plus grand bien et cela a totalement dédramatisé la situation.

Je suis désolé d'avoir brutalisé cette jeune femme, elle n'y était pour rien.

Tout est dit !!!

"La religion c’est comme la bite.
C’est bien d’en avoir,
c’est bien d’en être fier
mais ne la sortez pas en public
en l’exposant partout
c’est indécent à la fin
et surtout n’essayez pas de la faire
avaler de force aux enfants."

Merci Peter Patfawl

dimanche 16 février 2014

La chirurgie esthétique me pose toujours problème...

Peut-être vous souvenez-vous de Dead or Alive - You spin me round - 1984 - avec le très beau Pete Burns qui, avec Army of Lovers, dépoussiérait les questions de genre (déjà à l'époque)...

Mais voila, 30 ans plus tard, les ravages de la chirurgie esthétique, sa folie, l'inconscience et l’appât du gain des chirurgiens l'ont transformés en monstre de foire :
Avant :
 Après
Oui, oui, c'est bien le même...
Inquiétant, non ?
Ne me dites pas qu'il se trouve beau, là ?!?!?


If I, I get to know your name
Well if I, could trace your private number, baby

All I know is that to me
You look like you're lots of fun
Open up your loving arms
I want some,want some

I set my sights on you
(and no one else will do)
And I, I've got to have my way now, baby

"All I know is that to me
You look like you're having fun
Open up your loving arms
Watch,out here I come

You spin me right round, baby
Right round like a record, baby
Right round round round

You spin me right round, baby
Right round like a record, baby
Right round round round

I got to be your friend now, baby
And I would like to move in a little bit closer

All I know is that to me
You look like you're lots of fun
Open up your loving arms
Watch out, here I come

You spin me right round, baby
Right round like a record, baby
Right round round round

You spin me right round, baby
Right round like a record, baby
Right round round round..."

Lorsque le kitsch devient sublime

Ma vidéo kitsch préférée



Army of Lovers - Crucified
1991

"I'm crucified
Crucified like my Saviour
Saintlike behaviour
A lifetime I prayed

I'm crucified
For the holy dimension
Godlike ascension
Heavens away

I've seen the deepest darkness
And wrestled with gods
Ride the noble harness
Raining cats and dogs
I stand before my Maker
Like Moses on the hill
My Guinness record breaker
I abide your will

The first of reciters
I saw eternal light
Best of vocal fighters
Beyond human sight
Where thorns are a teaser
I've played a double jeu
Yherushalaim at easter
I cry I pray mon Dieu
I cry I pray mon Dieu

I'm crucified
Crucified like my Saviour
Saintlike behaviour
A lifetime I prayed

I'm crucified
For the holy dimension
Godlike ascension
Heavens away

Prophets I've been reading
Stories I've been told
Before I end my breathing
I travel in the soul
Where thorns are a teaser
I've played a double jeu
Yherushalaim at easter
I cry I pray mon Dieu
I cry I pray mon Dieu
I cry I pray mon Dieu
Adieu mon Dieu

I'm crucified
Crucified like my Saviour
Saintlike behaviour
A lifetime I prayed

I'm crucified
For the holy dimension
Godlike ascension
Heavens away

I'm crucified
Crucified like my Saviour
Saintlike behaviour
A lifetime I prayed

I'm crucified
For the holy dimension
Godlike ascension
Heavens away"

samedi 15 février 2014

mercredi 12 février 2014

Retour dans le passé...

J'ai retrouvé ces deux vidéos de Monts sur Guesnes, dans la Vienne (86), mon village d'enfance datant de 1947 (année de naissance de mon père) et d'un concours de gymnastique de  1956. Celle de 1947 n'a pas de son, c'est dommage.



jeudi 6 février 2014

Rino Stefano Tagliarierro - Un génie

Cet artiste est simplement génial.

Il faut aller son site, je ne peux pas mettre d'exemple, vous comprendrez en voyant la vidéo :

samedi 1 février 2014

On peut faire de très belles photos tout seule avec les retardateurs...


Parce que la photo est magnifique
et que le modèle est sublime.
J'adore cette photo !!!
Merci Marie de m'avoir autorisé à ajouter cette image...

mercredi 29 janvier 2014

Que c'est bon d'être à la maison.

Ça y est enfin à la maison depuis hier midi. Putain que c'est bon !!!
 
J'ai donc passé 13 jours à l'hôpital dont 4 en réa. J'étais très "branché" pendant ces presque deux semaines.
 
La première chose que j'ai faite en compagnie de La Chauve, c'est d'aller manger une saucisse frites mayonnaise dans une brasserie de la Gare du Nord. Cela faisait plus d'une semaine que j'en rêvais.
 
Finies les prises de sang à répétition, les "gaz de sang" (je ne le conseille à personne, la douleur est telle qu'elle s'ancre dans votre mémoire et il suffit d'y penser pour qu'elle revienne, rien que de l'écrire, la douleur est là), l'oxygène en permanence, les fils partout, les perf, les réveils à 4 h 00 pour faire des prises de sang supplémentaires.

Quel plaisir de retrouver son chez soi, mes deux amours poilus, Aumaley et Ghost, et surtout de passer du temps avec mon mari autrement que dans une chambre d'hôpital, alité. Et comme je vais avoir du temps, maintenant, je cuisine ce qui aurait été impensable il y a encore 2 semaines. L'hôpital m'aurait-il changé ???

D'ici quelques temps, un nouveau blog sera créé et sera dédié au suivi de ma thérapie et de ses conséquences (en espérant qu'il y en ait le moins possible). Je pense le mettre en ligne demain.

Merci à tous pour vos messages d'encouragement qui m'ont beaucoup touché.

Mais je vais remercier particulièrement :

  • La Chauve qui a été exceptionnelle jusqu'à hier après-midi. Merci Madame pour votre dévouement, je ne sais comment je peux te remercier mais, entre vielles copines, tu sais que tu seras toujours dans mon coeur ;
  • Patipat - ma future prof de Yoga - qui m'a offert pour mon anniversaire, un cahier de coloriage (il y aura des photos bientôt). Si vous ne connaissez pas, essayez. C'est incroyablement efficace, ça détend et surtout on travaille avec les couleurs, ce qui est toujours positif. Madame, c'était un cadeau de génie même si la coïncidence est troublante ;
  • Isa avec qui j'ai longuement parlé, chose que nous n'avions jamais fait en tête-à-tête ;
  • Jérôme et Damien qui m'ont gâté avec leur tarte au potiron - Une tuerie et surtout leur humour qui fait le plus grand bien ;
  • Madame Eve que je n'avais pas revue depuis plusieurs années. Nous nous sommes retrouvés et dieu que c'était bon ;
  • Et évidemment, mon mari qui a été présent tous les jours à me faire des bisouxxx et des câlins. Au fait, compte tenu de la situation, il est séronégatif, cette nouvelle a été LA nouvelle de lundi ;
  • Enfin, mon interne (au demeurant, une bombe... Ils font des castings ou bien ?), les infirmier(e)s et les aides-soignantes qui ont été d'une patience et d'un dévouement exceptionnels. J'avais la sale idée en tête que je ne serais qu'un numéro parmi tant d'autres, mais finalement l'humain reprend toujours le dessus.
Voila, 13 jours d'enfer et de bonheur. Une expérience que je ne souhaite à personne.

Maintenant, une nouvelle vie commence. Je vais faire face du mieux que je peux et je sais que je suis bien entouré.

Merci à tous.

lundi 30 décembre 2013

Et fière de l'être

Et j'emmerde tous les cons de droite et d'extrême droite qui se croient meilleurs car enfermés dans leurs névroses les plus profondes et les plus idiotes...

Non, l'antéchrist n'a jamais été Manson...

Cela a le mérite d'être clair et parfaitement juste...

vendredi 13 décembre 2013

Non, ce n'est pas de l'apologie !!!

DAF - Der Mussolini
1981
Avant de crier au scandale, sachez que ce morceau de DAF est un foutage de gueule sans concession de Mussolini et d'Hitler.
 Et par les temps qui courent, ça manque un peu...
Morceau de new wave cultissime.

mercredi 11 décembre 2013

Le Christianisme expliqué aux nuls...

Croyance qu'un mort-vivant interstellaire
juif qui était son propre père peut te
faire vivre éternellement si tu manges
symboliquement son corps et que tu lui
dis par la pensée que tu l'acceptes en
tant que maître, afin qu'il puisse extraire
de ton âme une force du mal présente
dans l'humanité depuis qu'un serpent
qui parle a convaincu une femme
fabriqué avec une côte de manger le
fruit d'un arbre magique...

Parfaitement logique...

vendredi 6 décembre 2013

mercredi 20 novembre 2013

Histoire extraodinaire


Arnold Pointer, un pêcheur professionnel australien a sauvé la vie d'une femelle requin blanc en la libérant d'un filet de pêche. Mais le pêcheur a désormais un problème: "Cela fait maintenant 2 ans qu'elle ne me lâche plus. Elle me suit où que j'aille et sa présence effraye les poissons. Je ne sais vraiment pas quoi faire".

Difficile de se débarrasser d'un requin long de 5 mètres, ...sachant que les requins blancs sont une espèce protégée. Une affection réciproque est née entre le Arnold et le requin qu'il surnomme "Cindy". Arnold dit: "Chaque fois que j'arrête les moteurs du bateau elle vient vers moi, se met sur le dos et je lui caresse le ventre. Elle grogne, tourne les yeux et bat joyeusement l'eau avec ses nageoires..."

mardi 19 novembre 2013

Grande élégance...



Colette Renard - Les nuits d'une demoiselle - 1964

Ou comment dire des horreurs avec une grande élégance... :

"Que c´est bon d´être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l´étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon

Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l´abricot

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin

Je me fais laminer l´écrevisse
Je me fais foyer le cœur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu

Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot

Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson

Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou

Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour, je baise, tout simplement"

mardi 12 novembre 2013

Exposition J.R. à la Bibliothèque François Mitterrand.

Un vrai succès de fréquentation. Bon, il faut être patient, j'ai un collègue qui s'est fait tirer le portrait après avoir attendu 5 h 00 et avec le temps de merde que nous avons en ce moment, cela relève de l'exploit.
Photo prise à 12 h 45 - Le 12/11/13
 Le camion où vous pénétrez et vous ressortez avec une affiche de vous.
Elles sont exposées sur le parvis de la Bibliothèque.

samedi 9 novembre 2013

Un peu de très bonne musique...


B 52's - Planet claire
 
Surement l'un des meilleurs morceaux et des meilleurs groupes de new wave des années 80.
 
J'ai toujours adoré les choucroutes des deux chanteuses et surtout leur façon de danser, à l'époque, tout le monde dansait comme ça.

mercredi 6 novembre 2013

Paroles de sagesse

Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?
Léopold SEDAR SENGHOR

lundi 4 novembre 2013

mercredi 30 octobre 2013

A ne pas confondre...

"Ne pas confondre la liberté d’expression,
protégée par la loi,
et l’expression des préjugés,
condamnée par la loi."

François Durpaire
historien spécialisé dans les questions d'éducation et de diversité culturelle aux États-Unis et en France

samedi 19 octobre 2013

Inséparables malgré tout...

1888
Les Tombes d'une femme Catholique
et son mari Protestant.
Merci Brigitte pour cette jolie trouvaille.

vendredi 18 octobre 2013

Les vieilles copines, toujours un vrai plaisir...

"Quand quelqu'un grisonne, d'habitude,
on pense à George Clooney,
toi, on pense à Line Renaud"
Mademoiselle O - 17 octobre 2013

jeudi 26 septembre 2013

Syndrome du Larbin - Pathologie bien connue à l'U.M.P.

I) Définition
Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.


II) Analyse des symptômes
L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.


III) Hypothèses sur l’origine du syndrome
Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale.
Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maitres. La transmission génétique des caractères aurait favorisée la sélection d’une souche vivace de larbins domestiques au profit d’une nouvelle espèce de primates : l’homo larbinus.
Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme.

Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.

IV) Quelques exemples
Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste, évasion fiscale, paupérisation, millions de morts...

Les quelques messages qui suivent portent la quasi-signature "littéraire" d’un larbin digne de ce nom :

- Les riches il faut les bichonner, les câliner, si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs.
- Le Bolchévisme ? Non merci les Russes ont essayé en 17...
- Comme en Corée du Nord ou au Zimbabwe ?
- La fortune de Bill Gates ? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ?
- Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe !
- Ma patronne paye trop de charges !
- Les parachutes dorés c’est une compensation pour dissuader de saboter davantage l’entreprise, divisé par le nombre de salariés ça fait beaucoup moins que dans une seule poche.


V) Population affectée
Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population pense faire parti des 1% les plus riches). Les larbins sévissent en masse sur les forums d’économie dont l’étude de cette discipline semble en aggraver les symptômes. Le paysage politique avec l’élection d’un président au service des ploutocrates révèle un seuil de contamination critique dans la patrie des droits de l’homme. La situation est grave mais peut-être pas complètement désespérée et les symptômes ne cessent d’évoluer au fil de l’actualité, aussi aidez-nous à maintenir et à diffuser ce document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes.

mercredi 4 septembre 2013

Un petit coup de nostalgie informatique

Voici un lien qui rappellera de bons et de mauvais souvenir à tous ceux qui ont participé aux débuts d'internet...


Et j'ai mon meilleur ami qui est toujours connecté à internet via un mode 56 K, les fournisseurs refusant de prolonger la ligne jusqu'à chez lui...

lundi 26 août 2013

Anachronisme professionnel

La semaine dernière, il y avait un emploi d'été à l'étage, ce garçon avait 19 ans.

Nous lui demandons de passer un dossier marché par fax à l'un de nos fournisseurs. Le fax est "intégré" dans les grosses photocopieuses mises à notre disposition.

Après avoir photocopié toutes les pages (les dossiers marchés ont ce qu'on appelle une reliure notariale et ne peuvent être dé-reliés), il passe le document dans la machine.

Il le fait 1 fois, 2 fois et à la troisième fois, on lui demande pourquoi il recommence. Sa réponse nous a malheureusement pour lui fait beaucoup rire :

"La machine me rend mes feuilles,
ça veut dire que cela n'est pas passé."

Le destinataire a reçu le dossier 3 fois, dossier d'environ 250 pages...

Heureusement que nous n'avons plus de télex...

dimanche 18 août 2013

Poly, une rencontre qui m'a beaucoup marquée...

Poly était une série que j'adorais lorsque j'étais tout petit. J'ai eu la chance de voir de prêt et même de caresser Poly au zoo de Thoiry, il était déjà à la retraite à cette époque là.
C'est la première star que je rencontrais, j'avais 7 ou 8 ans.

mardi 13 août 2013

La Vallée des Singes

Atèle à face rouge

Gibbon à favoris blancs 
Colobe 
 Mandrill 
Capucin à épaules blanches
 
Chimpanzés
 
Tamarin lion à tête dorée
 Gibbon à favoris blancs
 
Tamarin empereur

Singe Laineux

vendredi 2 août 2013

jeudi 1 août 2013

L'humanité, un concept perdu par les humains et récupéré par les animaux...

L'incroyable pardon de l'animal face à la cruauté de l'Homme !
 
Cette photo incroyable marque la fin de la carrière du Matador Torero Alvaro Munera. Il s'est effondré dans les remords à la mi-combat, quand il s'est rendu compte qu'il était en train d'abattre cette bête douce. (Le regard sur le visage de ce taureau en dit long. Même grièvement blessé par les picadors, il n'a pas attaqué cet homme.)

Le torero est depuis devenu un fervent adversaire des corridas.

Torrero Munera a dit :

"...Et tout à coup, j'ai regardé le taureau. Il avait cette innocence que tous les animaux ont dans les yeux, et il me regarda avec cette plainte. C'était comme un cri pour la justice, au plus profond de moi. Je décris cela comme une prière car si l'on avoue, je l'espère, on est pardonné. Je me sentais comme la pire merde sur la terre. "