jeudi 20 octobre 2016

L'anagramme du jour nous vient de Laurent Baffie

En parlant de Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa :


"Mon nain adoré..."
Anagramme de :
"Nadine Morano..."
Pas mieux...
Merci Monsieur Baffie !!!

lundi 17 octobre 2016

Lorsqu'une humiliation vous tombe dessus comme une perruque sur la soupe...


Alors... Il m'a fallu du temps mais j'ai fini par digérer et assumer ce qu'il m'est arrivé le 7 octobre dernier...


Lors du vernissage de l'exposition de Remy Armandh dans laquelle j'étais exposé et invité, j'ai fait une rencontre pour le moins "désagréable"...  Voici les faits :

Je suis arrivé depuis 2 minutes, à peine le temps de dire bonjour à l'Artiste, une femme d'un certain âge avance vers moi, sourire aux lèvres et me dit en posant la main sur mon ventre :

"Ah, c'est rigolo...
Je croyais que votre tee-shirt était en 3D...
Mais en fait non..."

Stupeur...

Ne sachant pas si cette créature malsaine était une amie de Remy, je ferme ma gueule, tourne les talons et pars vers des gens que je connais et qui, eux, sont bien élevés et savent être discrets et bienveillants...

Renseignements pris le lendemain, il s'agissait en fait d'une pique-assiette qui passe ses soirées à faire tous les vernissages pour picoler et bouffer gratos... La connasse !!! Que voici :
"Si je peux encore faire diminuer mon ventre,
en revanche, pour votre âge,
plus personne n'y peut plus rien..."


aurais-je dû lui répondre à cette morue !!!

dimanche 16 octobre 2016

Anniversaire = Déjeuner en amoureux

Un déjeuner dans un cadre sympa et élégant... Menu à base de soufflets... Divin...

"Le Champeaux"
Forum des Halles La Canopée, 75001 Paris
Brasserie contemporaine d'Alain Ducasse
Plat : Soufflet au fromage accompagné d'une salade
Dessert : Soufflet au chocolat accompagné d'une glace au chocolat
Le tout arrosé d'un Saint Emilion Grand Cru.

Café :

jeudi 13 octobre 2016

J'aime La Poste... Naaannnn, je rigole...

Soyons factuel... Et je savais qu'il fallait que je garde un œil sur ma montre pendant cette excursion dans le monde parallèle de La Poste :

13 h 00 : Arrivée à La Poste pour déposer un recommandé pour JetAirFly en Belgique, suite à notre retard de 27 heures le jour de notre départ en vacances.

Deux files d'attentes, je prends la plus courte, 1 personne devant moi avec un colis pré-affranchi mais pas de guichetière, l'autre 10 personnes mais une guichetière... D'ailleurs, qu'auriez-vous fait ?!?!

13 h 15 : Réapparition de la guichetière... Qu'a-t-elle bien pu faire ? Une sieste peut-être (je sais déjà que je suis dans un mauvais trip...)

13 h 20 : Arrive mon tour. Je lui explique mon souhait. Elle me donne deux documents à remplir. Je précise bien : c'est elle qui me donne les deux documents à remplir... Elle me demande d'aller affranchir ma lettre aux bornes réservées à cet usage...

13 h 25 : Attente devant les bornes automatiques. Arrive mon tour, j'affranchis ma lettre mais il n'y a pas de facture papier disponible - L'automate doit être en grève... Pffff.

13 h 30 : Retour dans la file qui s'est nettement allongée, 5 personnes devant moi... Bien sûr, il y a toujours dans ce cas-là des gens dont le temps est plus précieux que celui des autres et qui coupent les files. En l'occurrence, 3 fois dont 2 fois par la même personne...

13 h 45 : Arrive mon tour. Je lui tends mes documents et là, La Poste comme je l'aime :
  • La guichetière : Mais ce n'est pas le bon document !!! Me dit-elle outrée ...
  • Moi : C'est vous qui me l'avez donné... Interloqué par sa remarque...
  • La guichetière : Mais ce n'est pas le bon document quand même !!! Stupéfaite par ma réaction...
  • Moi : Oui mais c'est VOUS qui me l'avez donné... Je sens le ton qui monte...
  • La guichetière : Oui mais ce n'est pas le bon. Voici le bon... Et de poursuivre : De toute façon les bureaux de poste ferment... Là, je ne comprends pas cette phrase-là dans ce contexte...
  • Moi (dans ma tête) : A 13 h 45 un jeudi ? Ils se foutent de notre gueule... Ok, cela n'a pas de sens... Je rempli le nouveau document en espérant que cette fois-ci c'est le bon tout en restant au guichet. Hors de question de me retaper une queue supplémentaire (no comment)... Je lui remets avec un grand sourire.
  • La guichetière : Ah, c'est le bon !!! Avec un sourire stupide...
  • Moi : Oui... Vous êtes sûre ?!?! Non, parce que 45 minutes pour un recommandé, c'est fort...
  • La guichetière : Oui mais les bureaux ferment les uns après les autres. Bientôt il n'y aura plus de Poste...
  • Moi : Ce n'est peut-être pas plus mal...

J'aime La Poste...
quand je n'y vais pas...

mardi 11 octobre 2016

Surréalisme pur...

Sandrine :
"Elle est belle..."

Marc :
"Oui mais elle n'est pas rousse..."

Sandrine :
"Oui mais elle est belle quand même..."

La Baronne :
"Oui mais elle est vulgaire..."

Sandrine :
"Je parlais de la Lune !!!"

Siaccamare - 17 septembre 2016

Réinterprétation bien trop actuelle...

Réinterprétation 2016
"Les passants anonymes de Syrie et d'ailleurs"
Inspiré de Talila, Chanson d'Exil

"Cet air mélancolique, si doux, si lancinant
Je l'ai joué sur mon Buzuk d'enfant
La mélodie qui a fait pleurer les parents
Parle d'exil, de la vie d'émigrant
Il a suivi dans leur triste voyage
Tous ceux chassés de bombardements en villages
Qui s'enfuyaient d'Alep, de Mossoul, de Lybie
Pour venir vivre libre à Paris.
On a tué en Syrie
L'indifférence a remplacé les cris
Dans l'abondance et dans l'oubli
Tout recommence.

Ce très vieil air, si doux, si lancinant
Je l'ai joué sur mon Buzuk d'enfant
La mélodie qui a fait pleurer les parents
Parle d'exil, de la vie d'émigrant
J'ai devant moi, Omran, son beau visage
Qui fredonnait pour un dernier voyage
Ce vieil air plein de nostalgie, de larmes, de regrets
Que je jouais sur mon Buzuk d'enfant."

Version originale - La passante du Sans-soucis

lundi 10 octobre 2016

Merci pour ce moment... Thank you for this moment...

Il est des moments rares, précieux, inattendus, très probablement uniques, qui vous permettent une parenthèse positive et belle qui font que tous les problèmes du moment s’envolent comme par magie.

Ce moment, je l'ai vécu le 2 octobre avec une personne incroyable que je n'ai jamais osé penser rencontrer un jour. Elle me semblait tellement inaccessible de part sa distance - elle vient du Tennessee et de San Francisco -, de part son importance - c'est un peu comme si un bouddhiste rencontrait le Dalaï Lama-...

Cette personne est probablement l'une des figures les plus emblématiques de la communauté gay et de la lutte contre le sida :
There are rare and precious moments, moments that are unexpected and probably one-of-a-kind, where time stands still, and all the problems of the moment just float away, as if by magic. I crossed over into the 5th dimension ….

2 october, I lived this kind of moment with an amazing person whom I'd never dared to dream of meeting one day. She seemed so out of reach – in part because of her distance (she's from Tennessee and San Francicso) – but also because of her importance. (It's sort of like a buddhist meeting the Dalai Lama.)

This person is probably one of the most iconic figures of the international gay community and the battle against HIV/AIDS :
Sister Missionnary Position Delight
Fondatrice des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence
à San Francisco en 1979
L'une des premières photos officielles du Couvent de San Francisco au début des années 80
La légende dit que le rétroviseur accroché au cou de Missionnary proviendrait de sa première sortie en 1979... Elle l'aurait "emprunté" à une voiture et aurait oublié de le "rendre"...
Depuis, elle ne s'en sépare jamais...
Ayant été une Sœur de la Perpétuelle Indulgence pendant 15 ans, Missionnary a été une figure de proue, un maître à penser, une source d’inspiration.

Nous nous sommes enfin rencontrés au Père Lachaise où nous avons passé 3 heures ensembles à déambuler à travers les allées de ce cimetière si particulier.

Nous y avons fait évidemment des rencontres :
Having been a Sister of Perpetual Indulgence for 15 years, Missionary was for me a key pioneering figure, an intellectual guide, and a source of inspiration.

I finally met Missionary at Père Lachaise Cemetery, where we passed 3 hours together strolling through the alleys of this special cemetery. 

Of course, we had some interesting meetings :

Oscar Wilde :
 

Victor Noir :
 

Simone Signoret et Yves Montant :
 
Et pour finir, quoi de mieux qu'un verre "Au Purgatoire"
And finish off the tour, what could be better than a drink in « Purgatory ».
 
Missionnary est une source d'inspiration, de plénitude, de sérénité, de bonheur, d'amour.

C'est une personne incroyable, c'est un être humain hors norme.

Merci Missionnary de m'avoir accordé un peu de ton temps, ce moment restera gravé dans ma mémoire, c'est un des plus beaux moments que j'ai vécu jusqu'à aujourd'hui. Et désolé pour les larmes quand tu m'as serré dans tes bras dans les premières secondes de cette rencontre hors du temps.
Missionary is a source of inspiration, of serenity, of happiness, of love.

She is an awesome person, an uncommon human being, in whose presence we can feel whole.

Thank You, Missionary, for having given me a little of your time. This moment will remain etched in my memory, as it is one of the most beautiful moments that I've lived until today. And I'm sorry for the tears when you wrapped me in your arms in the first seconds of this timeless encounter.

jeudi 29 septembre 2016

Une nouvelle déco de bureau...

J'aime bien mon nouveau repose-lunettes au bureau !!!
Vous croyez que mes collègues
vont se douter de quelque chose ???

vendredi 16 septembre 2016

Aujourd'hui, je vais être logique...

"La logique vous fera aller
d'un point A à un point B...
L'imagination
vous fera aller partout."


Albert Einstein

vendredi 9 septembre 2016

Nous cherchions un vieux truc...

Mercredi soir, c'était apéro avec MIF (Men In France) dont je suis un "jeune membre" - no comment sur le mot jeune - et j'y ai retrouveé une vieille copine, très très très vieille copine :
La Vartoch
Pour ceux qui connaissaient le Marais au début des années 90, elle sévissait au Piano Zinc, ça donne une idée de son âge avancé...
Bref, nous discutons ensemble quand tout à coup, sortie de nul part, une petite phrase tombe dans la conversation comme une perruque dans la soupe :

"Ah Vartoch !!!
Il n'y a pas très longtemps,
nous cherchions un vieux truc sur Google ,
et c'est toi qui est sorti..."

Voilà, ça... c'est fait.

Bon, j'en profite, Vartoch est la soeur de mon mari... Leur rencontre remonte au millénaire dernier, un détail.

Vartoch est comédien et chanteur et surtout est l'inventeur de l'Eurovartovision, une parodie de l'Eurovision, qu'il a créé en 1992 au Piano Zinc et qui se joue tous les ans, maintenant au Palais de Glaces...
Pour en savoir plus sur cette soirée devenue culte, cliquer ici

Bref, c'est un artiste, un vrai, c'est une folle, une vraie, une pure, une dure. Un personnage du milieu que j'ai la chance de connaître depuis déjà bien longtemps.
"Je vous aime madame !!!"

lundi 29 août 2016

L'économie pour les nuls...

Hypothèse : Vous avez deux vaches...
"2 Higland"
Vaches écossaises... Mes préférées...
SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.

COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les 2 et vous fournit en lait.

FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les 2 et vous vend le lait.

NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FÉODALISME : Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DÉMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DÉMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque.

Puis vous faites un "échange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches.

Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société côtée les droits sur le lait de sept vaches.

Au rapport de ladite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire.

Entre temps vous abattez les 2 vaches parce que leur horoscope est défavorable.

CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.

BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une.

Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette.

Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

FÉMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination.

Vous changez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

SURRÉALISME : Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.

CAPITALISME EUROPÉEN : Vous avez deux vaches. On vous subventionne la 1ère année pour acheter une 3ème vache.

On fixe des quotas la 2ème année et vous payez une amende pour surproduction.

On vous donne une prime la 3ème année pour abattre la 3ème vache.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous avez deux vaches. Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre.

La vache vivante devient folle.

L'Europe vous subventionne pour l'abattre.

Vous la donnez à manger à vos deux moutons.

CAPITALISME À LA FRANÇAISE : Vous avez deux vaches. Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amis les bêtes).

Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire.

Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait : le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine).

Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait.

Les français sont dans la rue : "DU LAIT, ON VEUT DU LAIT !!!".

La France construit un *laitoduc* sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais.

L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation.

Le laitoduc ne servira jamais.

On lève un nouvel impôt pour l'entretien du laitoduc.

DANS LES CAMPAGNES FRANÇAISES : Vous avez deux vaches. Vous vous mettez en grève pour en obtenir une troisième. 

Vous déversez du lisier devant la mairie et mettez le feu à des pneus. 

Vous allez ensuite déjeuner avec les CRS en leur offrant du vin.

CAPITALISME ITALIEN : Vous avez deux vaches. Vous ne savez pas où elles sont. 

En allant les chercher, vous voyez une très belle femme. Vous l'invitez à déjeuner. La vita è bella.

CAPITALISME RUSSE : Vous avez deux vaches. Vous buvez de la vodka. Vous avez alors quatre vaches. 

Vous buvez encore de la vodka. Vous comptez maintenant 8 vaches. 

La mafia se pointe et vous prend toutes vos vaches, peu importe combien vous en avez.

CAPITALISME CHINOIS : Vous avez deux chèvres. Ce sont des prisonniers qui doivent les traire sans être payés. 

Vous vendez bon marché le lait en Europe en faisant croire que c'est du lait de vache.

CAPITALISME JAPONAIS : Vous avez deux vaches (imitation parfaite de la race Holstein). 

Vous les modifiez pour qu'elles produisent vingt fois plus de lait et qu'elles consomment moins d'herbe. 

Elles apprennent à voyager dans des trains de banlieue complètement bondés. 

Elles sont premières en classe à l'école des vaches.

CAPITALISME ALLEMAND : Vous avez deux vaches. Vous les modifiez pour qu'elles soient blondes, boivent de la bière et donne un excellent lait. 

Elles peuvent courir à 100 Km/h. Malheureusement elles réclament 13 semaines de vacances par an.

SOUS LES TALIBANS : Vous possédez toutes les vaches du pays, c'est-à-dire deux. 

Vous ne le trayez pas car la religion interdit de toucher les parties intimes des créatures vivantes. Le gouvernement américain et les ONG accordent au pays une aide de 40 millions de dollars pour trouver une alternative à la production de lait. Mais vous utilisez l'argent pour acheter des lance-roquettes.

EN IRAK : Vous aviez deux vaches. On vous les a enlevées. De temps en temps vous recevez une cassette où vous pouvez entendre leurs mugissements.

EN EX-YOUGOSLAVIE : Vous avez deux vaches dans une ferme du Kosovo. 

L'une est Albanaise de Macédonie, de confession musulmane, et l'autre Croate catholique de Bosnie. 

Des Milices Serbes du Montenegro chassent l'une des deux vaches et massacrent celle qui n'a pas voulu partir, et installent leurs deux vaches dans le pré. 

Bernard Kouchner essaie d'intervenir sans succès mais finalement les avions américains bombardent le pré.

CAPITALISME POLONAIS : Vous avez deux taureaux. Vos employés sont régulièrement piétinés car ils tentent de traire vos taureaux.

CAPITALISME BELGE : Vous avez une vache une fois. Elle est schizophrène. Elle pense parfois être wallonne, parfois flamande. 

Il y a conflit, la partie flamande ne veut partager la nourriture avec la partie wallonne. 

La partie wallonne veut contrôler la production laitière de la partie flamande. 

La vache demande à être coupée en deux. Elle meurt satisfaite.

CAPITALISME CORSE : Vous déclarez avoir deux vaches, mais vous n'en avez pas. 

Comme elles sont soit disant en montagne vous touchez une allocation. 

Avec l'argent vous achetez de la dynamite pour faire sauter le bureau des allocations.

CAPITALISME de FLORIDE : Vous avez une vache noire et une vache brune. Il faut voter pour élire la plus belle. Certains préféraient la brune mais ont voté pour la noire par accident. Certains votent pour les deux et d'autres pour aucune d'entre elles. Certains ne parviennent pas à voter. Le décompte est litigieux, une armée d'avocats s'affrontent, la cour suprême est sollicitée.

CAPITALISME de CALIFORNIE : Vous avez deux mille vaches. Vous produisez du bon fromage californien qui vaut largement le camembert de France. 

Mais seule une dizaine de vache parle anglais et la majorité sont en situation irrégulière. 

Mais Arnold le gouverneur aime bien celle avec les grosses mamelles.

DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

Devinette mythologique

"Je n'ai jamais été,
je suis toujours en devenir,
personne ne m'a jamais vu, ni ne me verra,
mais je suis pourtant l'espoir de tout ceux
qui vivent et respirent...

Nommez-moi"...

dimanche 28 août 2016

Classé X

Depuis le temps que je dis que la religion devrait être classée au même endroit que la pornographie !!!

mardi 23 août 2016

A méditer !!!

“Tout objectif flou conduit obligatoirement
à une connerie très précise.”
Frédéric Dard

mardi 16 août 2016

Anticipation d'une humanité qui ne cesse de se répéter... bêtement...

"Le Dictateur"
1940
Discours final
 
"...Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire.

Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne.

Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.

Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur.

Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne.

Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains.

Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.

L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang.

Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes.

Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques.

Nous sommes inhumains à force d'intelligence,nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez.

Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité.

Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse.

Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu.

Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m'entendent :

Ne désespérez pas !

Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité,de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité.

Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront, et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples.

Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.
Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains,

ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête
et une machine dans le cœur.

Vous n'êtes pas des machines !

Vous n'êtes pas des esclaves !

Vous êtes des hommes !

Des hommes avec tout l'amour du monde dans le coeur.

Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.

Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.

Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc "Le Royaume de Dieu est dans l'être humain", pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir. Le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir. Le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir.

Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient.

Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses ; jamais ils ne le feront.

Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses.

Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance.

Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur.

Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

Hannah, est-ce que tu m'entends ?

Où que tu sois, lève les yeux !

Lève les yeux, Hannah !

Les nuages se dissipent ! Le soleil perce !

Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière !

Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité.

Lève les yeux, Hannah !

L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler.

Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir.

Lève les yeux, Hannah !

Lève les yeux !...."

mardi 2 août 2016

Paris en mode "Touristes", c'est bien aussi... De temps en temps.

Ce week-end, c'était visite royale à la maison :
"Mon bon roi Dagobert
et sa Princesse Bourre Bonne"
de Lille sont en villégiature à la Capitale...
Traduction : "Elles viennent s’encanailler..."


Je propose que nous allions nous envoyer en l'air à la fête foraine des Tuileries, ça fait au moins 15 ans que je n'y suis pas allé...

Alors que mon mari chassait le Pokemon dans le jardin (oui, oui... Je suis consterné...), je cherchais ce que nous allions faire... Et voici que je tombe sur La Boule... Et hop, c'est parti.
Comment dire ?
"Bon, ça c'est fait mais plus jamais..."
A 20 ans, c'est bien, à environ 25 ans, c'est tout de suite plus compliqué... Mais bon, je l'ai fait...

Mais finalement, le plus intéressant c'était la Grande Roue, Place de la Concorde. Cela fait des années que je voulais le faire et tout le monde était d'accord, hop hop, c'est parti...

Et voici ce que nous voyons de là-haut :
Et après on se demande pourquoi j'aime tant Paris...